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Dimanche 24 août 2008 7 24 /08 /Août /2008 15:35


Les affinités passagères de nos intuitions ne pénètrent plus les beaux jours du réel ; il semble que le rêve formé ne fût que la substance d’une matière non pétrie. Oh désir ! Forces incompatibles de souhaits perdus sur les flots et qui pourtant sont  moteurs de vie. Je pleure ces flammes qui brûleront les maux rongeurs. Oh désarroi ! De perdre au-delà d’êtres chers le sourire bercé du monde. Qui pourra transmettre cette force accomplie d’une construction sage par l’imagination ? Voudrons-nous corriger l’angle de nos tires afin de pouvoir exister sans meurtrir ? Les prières n’ont plus la force érectile de relever un corps qui s’alourdit. La philosophie ne peut reconstruire les pieds ailés de Mercure lorsque l’imagination s’immobilise. Poursuivre l’inspiration de la vie dans ces moindres recoins, le moindre sujet nous permettant de vivre. Nous pouvons pleurer la mort des gens disparus mais nos souvenirs subsisteront intemporellement. Comment vivre et atteindre la puissance d’une paix in-existentielle soit dite sereine ? Comment ne pas nier les possibles contenus de l’indéfini ? Voyager au-delà de ses propres limites, c’est comprendre quelles souffrances retiennent l’ensemble des êtres. Qu’il soit question d’ennui, de tristesse ou d’injustice la source de vie reste éphémère. Comprends-tu que la vie est liée à la vie et que chante la mort au refrain des nouveaux départs. Ne t’effraies pas de l’inconsistance ou de la consistance des choses, mais concentres-toi sur un présent à redéfinir. Il n’y a aucune solution au paraître. Il n’y a aucune vérité. L’unique chose qu’il nous revienne c’est d’être. Que ces mots puissent t’insuffler l’amour d’une naissance libre.


Par Fabien Montmartin - Publié dans : journal des villes - Communauté : PanoramArt
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le jeu des lumieres en vaut la peine, l onanisme est consomé et le cercle de l héritage de la haine brisé. a toi mon corps je répond: mon coeur s envole comme un faucon...que notre sérénité plane a la surface de tout les possibles d un réel.puissent les miroitements de l existence et l inexistence courir moins vite que la beauté d un début d espoir. alors la déchirure des clans et familles serai suivi d une nuit de sommeil rédempteur, et le passé du soleil deviendrai un futur, une lueur dans l oubli célébré du temps.gratitude et vent dans les arbres de vie.
Commentaire n°1 posté par janjan le 25/08/2008 à 02h02

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